Tapez votre commune ou utilisez votre position pour découvrir les planètes visibles, la phase de la Lune, les passages de la Station spatiale et les évènements astronomiques de cette nuit, partout en France.
Positions recalculées à l'instant où vous ouvrez la page, pour Paris. Sur téléphone, vous
pouvez lever l'appareil vers le ciel et voir les constellations se poser sur ce que vous
regardez — sans rien installer.
maintenant
Plein écran, la carte suit l'orientation de votre téléphone. Partage possible
depuis le viseur.
Ciel calculé le 15 octobre à 23:10
· étoiles jusqu'à magnitude 4,5
Le Soleil est levé : positions correctes, mais les étoiles ne sont pas réellement visibles en plein jour.
Depuis Paris, :
Saturne à 38° au sud-est, Uranus à 23° à l'est. Les étoiles les plus brillantes levées sont Vega à 43° à l'ouest, Capella à 30° au nord-est, Altair à 34° au sud-ouest.
Le disque représente tout le ciel visible : son centre est le zénith (droit au-dessus de
votre tête), son bord l'horizon. Le nord est en haut, l'est à droite. Les hauteurs sont
données en degrés au-dessus de l'horizon — le poing tendu à bout de bras en couvre environ 10.
Touchez une étoile ou une planète pour connaître son nom et sa hauteur, et faites glisser le
curseur pour voir le ciel tel qu'il sera dans les heures qui viennent.
Le ciel ce soir en France
Mis à jour le 15 octobre à 23:07
Score d'observabilité de 0 à 10 (nuages bas, moyens et hauts, pluie, humidité, Lune quand elle est levée) pour les six premières heures de nuit noire.
Cliquez sur une ville pour voir le détail astro de la nuit.
Pluie modérée (~20 par heure). Liée à la comète de Halley. Radiant dans Orion, à chercher au sud-est en seconde partie de nuit. En 2026, la Lune gibbeuse (≈80 %) éclaire le ciel jusque vers 3h et masque les météores les plus faibles : viser la fin de nuit, après son coucher.
Dans la nuit du 27 au 28 octobre, la Lune gibbeuse traverse l'amas des Pléiades et cache tour à tour plusieurs de ses étoiles (Céléno, Taygète, Maïa) entre 1h30 et 2h30 depuis Paris, Lune haute au sud-est. Spectacle pour jumelles ou petite lunette : la Lune presque pleine éblouit l'amas à l'œil nu.
Mars et Jupiter à 1,2° l'une de l'autre, au plus près le matin du 16 novembre : un couple planétaire serré, haut au sud avant l'aube. Jupiter, éclatante, contraste avec l'éclat orangé de Mars, qui s'approche de son opposition de février 2027. Un même champ aux jumelles.
Pluie habituellement modeste (~10-15 par heure), mais imprévisible : peut donner des tempêtes spectaculaires certaines années. Radiant dans le Lion, visible après minuit à l'est.
Plus grande élongation ouest de Mercure (20°) : la meilleure fenêtre de l'année pour repérer la planète la plus insaisissable, basse au sud-est dans les 45 minutes avant le lever du Soleil, sous Vénus.
Uranus est au plus près de la Terre et visible toute la nuit dans le Bélier, à la magnitude 5,6 : à la limite de l'œil nu sous un ciel parfaitement noir, facile aux jumelles avec une carte de repérage.
Visualisez la disposition réelle des 8 planètes autour du Soleil aujourd'hui — schéma
héliocentrique recalculé chaque nuit, distances, magnitudes et constellations.
AstroBro calcule en temps réel ce que vous pouvez voir dans le ciel ce soir depuis n'importe
quelle commune française. Les positions des planètes, la phase de la Lune et les passages de
la Station spatiale internationale sont déterminés à partir de vos coordonnées GPS et de la
date du jour, sans aucune connexion à un serveur tiers pour les calculs astronomiques eux-mêmes.
La météo astronomique (couverture nuageuse, humidité) provient d'Open-Meteo et est récupérée
au moment où vous consultez la page. Combinée avec l'illumination de la Lune, elle alimente
un score de qualité du ciel sur 10 qui vous permet de décider en un coup d'œil si la nuit
sera observable.
Que peut-on observer en France à l'œil nu ?
Sans aucun matériel, depuis n'importe quel point en France métropolitaine et par ciel dégagé :
Les planètes brillantes : Vénus, Jupiter et Saturne sont visibles à l'œil nu une grande partie de l'année. Mars apparaît plus discrète, Mercure ne se montre qu'aux crépuscules.
La Lune : ses phases, ses cratères principaux et — quand elle est gibbeuse — la Mer des Crises, la Mer de la Tranquillité, le cratère Tycho.
L'ISS : un point lumineux qui traverse le ciel à 28 000 km/h, brillant comme Vénus, en 4 à 6 minutes.
Les pluies d'étoiles filantes : Quadrantides en janvier, Lyrides en avril, Perséides en août (la plus connue), Géminides en décembre.
Les constellations principales : Grande Ourse, Cassiopée, Orion en hiver, le Triangle d'été (Véga, Deneb, Altaïr) en été.
La Voie Lactée : par nuit sans Lune, depuis un site éloigné des grandes villes.
Quel matériel pour démarrer ?
L'observation à l'œil nu suffit pour les planètes brillantes, la Lune, les pluies d'étoiles
filantes et la plupart des constellations. Pour aller plus loin sans investir, une paire
de jumelles 10×50 (entre 80 et 150 €) ouvre l'accès aux satellites de Jupiter, aux phases
de Vénus, aux principaux amas d'étoiles (Pléiades, M44 dans le Cancer) et donne du relief à
la Lune.
Un télescope d'initiation (Newton 114-130 mm de diamètre, autour de 200-300 €)
révèle les anneaux de Saturne, les bandes de Jupiter, la nébuleuse d'Orion (M42) et quelques
galaxies lumineuses comme M31 (Andromède) ou M81. Ce niveau de matériel est suffisant pour
plusieurs années d'observation.
Le facteur le plus important reste le lieu d'observation : depuis le centre
d'une grande ville, la pollution lumineuse limite la visibilité aux objets brillants. S'éloigner
de 20 à 50 km en zone rurale change radicalement l'expérience, indépendamment du matériel.
Quand observer ?
Le critère technique est la nuit astronomique : période où le Soleil est plus de 18° sous
l'horizon, le ciel est alors aussi sombre qu'il peut l'être. En France métropolitaine, cette
période existe toute l'année sauf entre fin mai et mi-juillet aux latitudes nord (Lille,
Strasbourg), où le Soleil reste trop haut pour une nuit complète. Pendant cette saison, le
crépuscule nautique (Soleil entre -6° et -12°) reste toutefois exploitable pour les planètes
brillantes et la Lune.
La phase de la Lune compte aussi : par pleine Lune, son éclat masque les objets faibles
(galaxies, nébuleuses). Les meilleures nuits sont autour de la nouvelle Lune, ou avant son
lever / après son coucher.
AstroBro et la page Facebook
Ce site est lié à la page
Facebook AstroBro, qui partage régulièrement des observations, des photos et des conseils
pour les évènements astronomiques majeurs. Pour ne pas manquer la prochaine éclipse, conjonction
ou pluie d'étoiles filantes, suivez la page.
Nos photos du ciel
On ne fait pas que calculer des éphémérides : ces nébuleuses et ces galaxies, nous les
avons photographiées au télescope depuis un jardin de Gujan-Mestras, en Gironde —
205 heures de pose cumulées.